Concours international de photographie Shining a Light

Concours international de photographie Shining a Light

Date limite : 31 decembre 2020

Le Centre Muhammad Ali est honoré d’annoncer le thème de son huitième concours international de photographie annuel «Shining a Light» et l’exposition ultérieure sera informée par l’objectif de développement durable des Nations Unies (n ° 6), l’eau potable et l’assainissement, en ce qui concerne les femmes et l’égalité des sexes.

Le Centre Muhammad Ali a mis à profit sa capacité existante pour accroître la sensibilisation aux questions des droits de l’homme et de la justice sociale sur les scènes locale, nationale et internationale. En 2013, le Muhammad Ali Center a créé «Shining a Light», un concours international de photographie axé sur l’égalité des sexes. L’exposition «Shining a Light» s’ouvre en même temps que la Journée internationale de la femme le 8 mars de chaque année et propose une programmation éducative sur le sujet choisi afin d’améliorer l’expérience du public.

RÈGLES ET CONDITIONS LÉGALES

En soumettant une ou plusieurs photographies et en participant au concours photo «Shining a Light», vous acceptez les règles et conditions légales suivantes: ·

Tous les photographes sont les bienvenus; à la fois amateur et professionnel. ·

Les photographes de moins de 18 ans sont tenus de soumettre un formulaire de consentement parental avec leur soumission. ·

Limiter vos soumissions à une seule photographie. Si plus d’une photo est soumise, seule la première sera acceptée et toutes les autres seront rejetées. ·

Votre photo et votre nom seront affichés par le Centre Muhammad Ali, publiés et / ou utilisés sur les sites Web détenus et les sites de médias sociaux exploités par le Centre Muhammad Ali pour une durée indéterminée, avec une ligne de crédit appropriée. ·

Votre (vos) photo (s) et votre nom sont affichés dans d’autres lieux pendant une durée indéterminée. ·

Les participants conservent la propriété et tous les autres droits d’utilisation future de leurs photographies, nonobstant les droits accordés ci-dessus au Centre Muhammad Ali et aux autres lieux d’exposition. ·

Le Centre Muhammad Ali a le droit de vérifier, à son seul jugement et discrétion, l’éligibilité des gagnants. · Les participants garantissent que leurs photographies: o sont originaux et o ne pas enfreindre les droits d’un tiers, ·

Les participants reconnaissent avoir obtenu toutes les autorisations nécessaires de tout tiers apparaissant sur la photographie. ·

Le Centre Muhammad Ali se réserve le droit, à sa propre discrétion et jugement, de disqualifier toute inscription s’il constate à sa seule discrétion que l’une des conditions ci-dessus n’est pas remplie. ·

Toutes les décisions du Centre Muhammad Ali et de ses juges

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Avec Toto, Pamela Badjogo chante la différence

Avec Toto, Pamela Badjogo chante la différence

Elle est gabonaise, elle a débuté sa carrière à Libreville, mais c’est à Bamako, au Mali que sort en 2015 son premier album. Depuis 2018, Pamela Badjogo réside en France d’où elle prépare son prochain album dont on devine les couleurs à travers 3 chansons déjà disponibles. La troisième vient de sortir ce vendredi 4 décembre 2020. Comme les précédentes, Toto porte également la touche du guitariste ghanéen Kwame Yeboah. 

 Il y a de cela un an l’artiste gabonaise Pamela Badjogo lançait le premier single « N’goka » extrait de son second album. N’goka une chanson qui sur un air de provocation, incitait les femmes à assumer ce qu’elles étaient, voulaient ou souhaitaient. Depuis lors, l’artiste a enclenché un processus qui à terme conduirait ses fans vers la sortie de l’album, « Kaba« .  Mais, une certaine crise sanitaire s’est invitée  dans la démarche de l’artiste, sans pour autant l’empêcher en plein confinement de tourner et lancer son clip « Respectez-nous« .  Ce dernier titre concocté dans la pure tradition rythmique afrobeat, garde la tendance féministe, sur fond d’autodérision, dans une période particulièrement propice aux violences conjugales. Tout en douceur, Pamela Badjogo donne une claque magistrale au patriarcat dans le couple comme dans le milieu professionnel, imprimant ainsi par ce deuxième opus son engagement pour l’égalité.

Toto, si Pamela Badjogo était une chanson…

Toto toto bassi wè mu toto wèssè wè vutugha mu toto.
”Nous sommes tous poussière, nous retournerons poussière, au delà de nos différences nous nous ressemblons tous” 

Pour cette troisième sortie, la chanteuse célèbre les différences, invite à la tolérance et l’acceptation en nous rappelant la vanité de nos divergences et de nos conflits. Et pour illustrer la richesse des différences, elle opte pour un groove entraînant, avec ce métissage de styles qui devient sa marque de fabrique. La chanteuse afrojazz nous ouvre dans cette oeuvre afropop, un nouvel espace de son univers, où elle réussit à extraire une essence de rythmiques à la fois douces et dansantes, un subtile mélange qu’elle distille presqu’en murmure. On y  découvre des acrobaties jamais perçues dans sa voix de choriste expérimentée. 

Toto, c’est donc Pamela toute entière, africaine, moderne, unique avec une force agissante (et dansante) mais discrète. La chanson est disponible sur toutes les plateformes en attendant l’album complet annoncé pour février 2021. 


Notre playlist Afrique sur Spotify




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Aratan N’Akalle, un clip pour magnifier Bariz

Aratan N’Akalle, un clip pour magnifier Bariz

Extrait de l’album « Manamosse Kaltamasheq », la chanson Bariz est à l’image de l’oeuvre complète du groupe, une goutte de la culture tamasheq qui va au delà d’une musique qu’une jeunesse veut transmettre. Mélange très rythmé de blues et rock, le single donne la cadence, dès les 5 premières notes de guitare, de l’ensemble de l’oeuvre prévue pour une sortie finale en janvier 2021. Le groupe produit par Guess Africa vient de publier le clip tourné à Bamako par l’Agence Millenium Communication.

Le clip a été tourné à Bamako

Le Groupe Aratan N’Akalle présente la chanson à la fois comme une poésie d’amour et un hommage nostalgique. Et avec maestria, le directeur artistique Vieux Farka Touré aura compris l’esprit et la subtilité que les jeunes désiraient. Il les a guidés pour qu’ils réussissent à poser la douceur d’un poème, sur un rythme endiablé, en imprimant toute la saveur d’une douce nostalgie.

Les membres du groupe visionnant une vidéo pendant le tournage du clip avec le réalisateur Kiss (à droite)

Bariz quartier au sable chaud de Tombouctou se laisse généreusement capturer entre les cordes de guitare de ces jeunes qui l’on quitté depuis 2012, pour devenir une chanson, un hymne qui peut se murmurer, se crier et se danser.

Quelle est l’histoire du groupe Aratan N’Akalle ?

Le groupe « Aratane N’Akalle » (qui signifie « Les enfants du pays » en langue tamasheq) est né de la rencontre de jeunes musiciens maliens qui se sont retrouvés dans des camps de réfugiés au Burkina Faso et en Mauritanie au début de l’année 2012, début de la crise politique au Mali.

Ils se sont retrouvés désœuvrés, avec la musique comme seul refuge et occupation. Ils ont donc décidé de monter ensemble un groupe de musique de blues tamasheq pour montrer ce patrimoine culturel et exprimer leur vécu et leur situation de vie.

Rentré au Mali depuis 2015 et installé à Bamako, le groupe s’est inscrit comme l’un des meilleurs  groupes de musique live de la capitale malienne. Entre collaborations artistiques, festivals et résidences de création, les jeunes sont en constante évolution dans leurs carrières et envisagent la conquête des scènes mondiales, pour mieux faire connaitre la culture et l’histoire tamasheq.